ùgarthPoeme de Jal...Tu vas à une visu, tranquillementPuis tout s'arrete en un instant Tes yeux se sont posés sur elle, Tu ne peux y croire, si belle! Tu croises son regard malicieux Et tu ne peux que baisser les yeux Tu fais naitre sur ses lèvres un sourire Et c'est tout ton etre qui chavire. Tu écoutes et reste surpris Tant de justesse dans ce qu'elle dit! Et puis tu te dois de rentrer Et tu repenses à cet après midi d'été. Ce n'est pas une femme, ce n'est pas un ange C'est Ashayo, et je l'aime comme ça Article ajouté le 2005-08-19 , consulté 122 fois CommentairesLiensVoir les articles de la catégorie " VRAC "Retour aux articles |